Parlons jeu, parlons bien n°70 – « No More Heroes » [Wii/Switch]

N’ayant pas trop de choses nouvelles à me mettre sous la dent en matière de jeux vidéo en ce premier trimestre, je profite du temps ainsi libéré pour l’allouer à mon backlog et ainsi rattraper les innombrables titres accumulés et jamais entamés. Ce sont ainsi diverses œuvres qui me sont passées entre les mains ces derniers mois, de NieR: Automata à DOOM (celui de 2016) en passant par Control et tout récemment The Witcher III. Des jeux de grande ampleur dans l’ensemble et au milieu desquels s’est glissé un petit OVNI : No More Heroes.

Petit rappel des faits : à l’origine, No More Heroes est un titre paru en exclusivité sur Wii. Sorti en 2007 au Japon puis l’année suivante dans le reste du monde, le titre est développé par Grasshopper Manufacture, studio fondé par Goichi Suda, mieux connu sous le pseudonyme de Suda51. Petite bombe au sein de la ludothèque si familiale de la Wii – on y reviendra plus tard -, No More Heroes fera l’objet d’un portage sur PS3 et Xbox 360 en 2010/2011 et enfin d’une suite (No More Heroes : Desperate Struggle) lancée en 2010, là encore en exclusivité sur Wii. A ce jour, ce deuxième volet n’a d’ailleurs pas connu de portage chez la concurrence contrairement à son prédécesseur.
Toute cette histoire nous amène à 2021 et la sortie à venir d’un troisième épisode aux aventures de l’assassin Travis Touchdown, que l’on incarne dans chacun des épisodes. Entre temps, un spin off intitulé Travis Strikes Again: No More Heroes aura occupé le terrain dans le courant de l’année 2019 pour contenter les fans et les faire patienter jusqu’à l’annonce du troisième jeu de la série principale. Ce dernier sera d’ailleurs l’occasion logique choisie par Nintendo pour relancer les deux premiers épisodes sur Switch. En effet, No More Heroes et Desperate Struggle ont tous deux rejoints l’eshop de la console il y a peu, donnant ainsi l’occasion aux fans de refaire ces deux opus avant d’attaquer le troisième et aux néophytes comme moi d’enfin mettre la main sur ces titres.

No More Heroes est un jeu qui m’intrigue depuis sa sortie. Quand Nintendo a proposé ce jeu sur Wii, j’y ai vu l’occasion de sortir un peu du giron habituel des titres accueillis par la console blanche et d’enfin profiter d’un jeu qui tranche (hu hu) avec le reste du catalogue de la Wii, très orienté famille et casual gaming comme chacun sait et en dépit d’une sélection de jeux beaucoup plus orientés vers un public de joueurs et joueuses chevronné(e)s. Ces impressions cependant, je n’ai jamais eu l’occasion de les vérifier par moi-même. Malgré mon intérêt pour le titre, jamais ce dernier n’a rejoint ma ludothèque sur cette console. L’aubaine était donc trop belle cette année quand le diptyque originel de la saga est revenu d’entre les morts sur Switch. Ni une, ni deux, me voilà à télécharger le premier volet. Une décision que j’ai récemment regretté en voyant qu’une version boite allait prochainement être commercialisée. Tant pis comme dirait l’autre, au moins j’ai mon jeu sans attendre plus longtemps.

Travis Touchdown, assassin, anti-héros.

Le premier contact avec No More Heroes s’est en tous cas révélé…assez sec. Portage pur et simple de la version Wii sur la nouvelle machine de Nintendo, le jeu n’a fait l’objet d’aucune amélioration notable, que ce soit dans les graphismes ou dans le gameplay. Si vous avez joué à ce jeu à la fin des années 2000, c’est à l’exacte même expérience que vous ferez face en le relançant à l’aube des années 2020. Un peu déçu par ce manque d’investissement de la part de Nintendo (qui nous a cependant habitués au fil des années à jouer la carte de la simplicité quand il s’agissait de ressortir des jeux…), je me dis toutefois qu’on ne m’a cependant jamais vendu autre chose que cela : un portage. Aucune amélioration, ni modification significative n’ont jamais été promises, aussi ai-je sous les yeux exactement ce qu’on m’avait annoncé et rien de plus.

Un peu sec, vous dis-je.

Ce « rien de plus » restera malgré tout un peu amer. Une amertume ténue, certes, mais omniprésente car répartie sur toute la longueur du titre. Il faut le dire sans détour : No More Heroes n’a pas spécialement bien vieilli. En tous cas visuellement, puisque c’est la première chose qui nous frappera avant même de commencer à jouer. Héritant des atours que la Wii lui permettait d’avoir à l’époque, le jeu souffre des affres du temps et rappelle que si la HD des générations PS360 n’a pas forcément excellement vieilli non plus sous certains aspects, le côté plus abrupt des graphismes de la Wii se veut bien plus marqué aujourd’hui que la concurrence. Si les titres-maison de Nintendo n’ont pas forcément à rougir dans leur ensemble, ceux amenés sur cette console par les éditeurs tiers n’ont pas toujours eu la possibilité de traverser les années sans en prendre plein la gueule au passage. No More Heroes n’échappe pas à ce constat, hélas, d’où la frustration de ne pas avoir droit à une petite remastérisation au passage. L’air de rien, cela aurait permis d’affiner un peu les choses, deux générations de consoles plus tard. Au lieu de cela, le titre de Grasshopper se présente sous le même jour qu’à l’époque, avec des graphismes assez mal dégrossis – pour ne pas dire moches – et que le design général ne permet pas nécessairement de sublimer.

Bref, c’est pas joli joli, on ne va pas se mentir. Ça l’est d’autant moins que le temps à fait son œuvre et laissé des marques indélébiles dans le rendu final de ce jeu, devenu encore moins appréciable esthétiquement parlant aujourd’hui. Mais passons, nous sommes là pour jouer, pas pour contempler. Ou alors un peu quand même quoi, histoire de voir un peu ce que donne l’univers dépeint par Suda51. Ce dernier glisse dans son jeu toutes les influences rock au sens large qui sont les siennes. Affublant son anti-héros Travis d’un look à la croisée entre punk, garage et blouson noir, le développeur laisse entendre d’entrée de jeu que No More Heroes sera « rock’n’roll » dans l’esprit. Les multiples références que l’on observe dans toute la ville de Santa Destroy – dont le nom n’est pas innocent non plus – complètent encore cet état de fait et je pense ici tout particulièrement au pastiche de la pochette de Here Come the Bollocks des Sex Pistols qui a fière allure sur un mur non loin du No More Heroes Motel dans lequel crèche Travis.

La classe.

Suda51 distille donc son amour pour la contre-culture occidentale et bien plus spécifiquement américaine dans tout son jeu mais c’est cependant sans cesse à travers un regard bien japonais que cela s’exprime. Car si les références à l’Occident sont évidentes, on ne pourra cependant pas s’empêcher de noter la façon dont tout ceci reste très nippon dans l’âme et dans la façon de visualiser et donner à voir tout cela. Ce pan-là du visuel s’observe tout particulièrement dans le charadesign, très largement empreint d’une façon de faire 100 % japonaise. Qu’il s’agisse des formes des personnages, de leurs tenues et encore au-delà de ça de leurs attitudes, tout rappelle une influence qui tire cette fois-ci son essence du jeu vidéo japonais et de l’animation venue de l’archipel. Finalement, si le rendu technique reste assez décevant en raison des limitations techniques d’époque, on ressent quand même une certaine affection pour cet univers bariolé de couleurs et d’influences diverses. Suda51 réussit à mêler tout cela pour en offrir un résultat conjoint un peu brut, certes, mais cependant séduisant pour l’esprit qu’il véhicule jusque dans le récit. Petit disclaimer cependant : ledit récit n’a pas grande importance, ne s’agissant que de mener Travis dans son ascension vers le titre d’assassin numero uno.

A ce stade de l’article, il y a de quoi se demander ce qu’il y a à chercher dans No More Heroes, non ? Sans doute êtes-vous en train de vous dire quelque chose du genre : « Bon le gars nous a dit que c’est moche et que ça raconte rien, c’est bien mignon tout ça mais il y a quelque chose à en tirer de ce jeu ? »… Oui, il y a quelque chose à en tirer, indéniablement. Aussi laids que puissent paraître les graphismes pour nos yeux habitués à l’Ultra HD sinon au 4K, aussi maigre que puisse être le contenu du scénario, No More Heroes a de quoi se défendre. Il a un esprit pour lui, une atmosphère, un je-ne-sais-quoi qui fonctionne malgré tout. Attention, je ne parle ici que de ce qui touche aux atours du titre et n’inclus rien de ce qui concerne le game design dans le constat des prochaines lignes.
En fait, tout bêtement, No More Heroes est marrant. Ce n’est ni plus, ni moins qu’un défouloir un peu crado, assez vulgaire même, et complètement idiot. Pas idiot dans le sens où c’est débile et on n’a plus envie d’y revenir mais plutôt idiot dans le sens de Wayne’s World et des trucs comme ça. L’idiot qui nous fait rire parce que ça parle à nos plus bas instincts humoristiques. Bon, évidemment, l’humour pipi-caca ça va bien cinq minutes mais le jeu ne repose fort heureusement pas que sur cela, sans quoi je l’aurais sans doute lâché avant la fin. Non, on rit aussi des situations dans lesquelles se retrouve Travis, de sa façon d’être gauche voire carrément empoté, de la manière dont il se fait mener par le bout du nez par la gent féminine alors qu’il est lui-même convaincu d’être un Casanova (alors que c’est surtout a priori un gros porc, notez)… No More Heroes se ponctue ainsi de pastilles débiles mais drôles, drôles parce que débiles et s’offrirait presque en cela les airs d’un vaudeville complet. Mais alors un vaudeville avec un sabre-laser et des membres découpés quoi.

Voilà qui vous donnera une idée de l’esprit : sauvegarder implique d’emmener Travis aux WC.

Tout ceci confère à la création de Grasshopper Manufacture le statut d’OVNI que je mentionnais plus haut. Par son ton et sa violence assumée, le jeu rejoint les rares titres de la Wii qui ont su faire la proposition d’un contenu moins grand public que le reste de son catalogue. Peut-être est-ce là ce qui lui permet de jouir d’une certaine aura encore aujourd’hui et en dépit de ses défauts les plus évidents. No More Heroes a su se tailler une place et une réputation qui passent outre les critiques et reproches qu’on peut lui faire sur son contenu de jeu à proprement parler, simplement parce qu’il dénote.
Je me demande alors, n’est-ce pas déjà une réussite en soi ? D’avoir su se forger un état d’esprit marqué et en quelque sorte rebelle, d’avoir réussi à le porter sur une console de Nintendo (quasiment) sans avoir à retoucher quoi que ce soit ? Jamais No More Heroes n’aura été un grand succès en termes de ventes mais sa réussite et à trouver ailleurs, dans la façon qu’il aura eu de laisser une empreinte dans le cœur des joueurs et joueuses qui s’y seront essayée(e)s et qui auront été séduit(e)s au moins par la « philosophie » qui semble le guider. Celle d’un studio et surtout d’un développeur qui ne joue peut-être pas son va-tout mais en tous cas qui ose aller dans une direction donnée, plutôt inattendue dans le contexte d’une exclusivité Nintendo, et qui aura su s’y tenir. Rien que pour cela, No More Heroes demeure un soft éminemment respectable.

Reste alors à s’intéresser à ce qui nous a fait venir avant l’atmosphère délétère qui règne à Santa Destroy : la jouabilité. De manière assez grossière, No More Heroes est un hack’n’slash plutôt classique si l’on omet de mentionner cette ville justement de Santa Destroy dans laquelle Travis est libre d’évoluer. Evacuons cependant tout de suite cet aspect : l’ouverture relative de ce petit monde, plus digne du bac à sable que d’autre chose, demeure finalement très illusoire. Travis sera libre de se mouvoir au sein de la ville à pieds ou en chevauchant son incroyable et unique moto mais la chose se montre particulièrement vide d’intérêt. Quelques points à visiter sont pourtant présents sur la carte mais la plupart vont très rapidement se montrer sans utilité particulière. Enfin, reformulons, ils ont leur utilité en soi mais une fois qu’on y aura mis les pieds un coup, on n’y reviendra peut-être plus jamais ensuite. Je pense ici tout particulièrement au club vidéo, où je ne suis allé qu’une seule fois ; à la boutique de fringue dont l’intérêt purement esthétique se tarit assez vite ; au dojo enfin où l’on paie des séances d’entraînement dont les résultats sont à mon sens peu probants… Il n’y a bien que le labo pour améliorer son katana qu’on revisitera plusieurs fois pour d’évidentes raisons ou encore le bureau d’emploi où divers petits jobs nous sont proposés pour gagner des sous.

Santa Destroy est une ville bien triste…

Car voilà l’un des éléments-clés de No More Heroes : le gain de pognon. Dans le lore du jeu, Travis Touchdown participe à la course pour devenir assassin n°1 et pour ce faire, il doit payer des droits d’inscription afin de rencontrer chacun des assassins mieux classés que lui et ainsi les affronter et prendre leur place. A chaque nouveau rang visé, une somme est ainsi à verser, son montant augmentant bien sûr avec les rangs que Travis gravit. Si des sous nous tombent dans la poche après chaque assassin vaincu, lesquels sont tout autant de boss, il faudra forcément en passer par les petits boulots que Santa Destroy propose aux joueurs et joueuses. Parmi eux : ramasser des noix de coco, tondre la pelouse, ramasser des ordures, remplir des pleins d’essence, retrouver des chats perdus… Ajoutant au côté décalé du titre, en mettant Travis dans des situations de larbin qui dénotent par rapport à l’objectif principal qu’il s’est fixé, les jobs sont toutefois très vite redondants. Pire encore, les sommes demandées pour rencontrer les boss devenant de plus en plus élevées, il faudra se farcir ces différentes missions plusieurs fois d’affilée, même si l’on peut varier les plaisirs en allant décrocher des contrats d’assassinat un peu partout en ville. No More Heroes ne propose ainsi véritablement que deux types d’activités annexes en dehors des missions principales et tout ceci tourne assez rapidement en rond.
Pour vous donner une idée : une fois que j’ai compris que la station essence était clairement l’activité la plus lucrative (il est assez aisé de se faire 50 000$ ou plus à chaque session), je ne suis plus allé que sur ce job-là et tant pis pour les autres. Un choix fait d’une part parce que le gain d’argent était élevé donc mais aussi parce que le reste a fini par ne plus vraiment m’attirer ou plutôt ne plus titiller ma curiosité. Si de nouveaux emplois et de nouveaux contrats apparaissent à chaque boss vaincu, on finit au bout de quelques heures à ne même plus vraiment vouloir aller voir de quoi il en retourne. Une fois qu’on a compris que ça ne fera pas gagner plus d’argent à la minute que la station essence, nous voilà repartis à faire des pleins à la chaîne…

Cette redondance est de toute façon à l’image de tout le game design de ce titre. A y regarder de près, on s’aperçoit bien vite que la rythmique générale de No More Heroes repose sur une affolante répétitivité. Job pour gagner des sous, éventuellement un contrat au passage, puis affrontement de boss, et on recommence joyeusement. A une exception près, voulue par le jeu et au cours de laquelle nous ne serons plus que spectateur – ôtant ainsi le possible plaisir de faire autre chose -, Grasshopper ne déroge jamais à cette ligne conductrice qui est par ailleurs plutôt rachitique. L’aspect un peu pauvre de tout ceci est d’ailleurs énormément mis en exergue par le bac à sable dans lequel on évolue et dont le vide relatif accentue encore cette absence notable de renouvellement à mesure que l’on progresse dans le jeu.

Bien qu’inscrit dans une rythmique décalquée de niveau en niveau, les combats de boss permettent à chaque coup de réhausser un peu le challenge.

Même les combats contre les boss suivent tout le temps la même règle, sans rechigner. Travis devra ainsi affronter une succession d’ennemis divers et variés – dont les capacités et aptitudes évoluent au fil du temps, encore heureux – dans de petits niveaux comme une école, le métro, une salle de spectacle (etc…) et à l’issue desquels se dressera donc le boss du moment, un des multiples assassins mieux classés que Travis et que ce dernier cherchera à toutes fins à vaincre pour gravir les échelons. Ces adversaires ultimes, en quelque sorte, seront finalement les seuls ressorts d’originalité de tout le jeu, chacun offrant son style de combat propre et donnant un nouveau challenge à la personne qui tient la manette. Bien qu’inégaux en matière de défi à relever, ces boss sont sans nul doute la pierre essentielle autour de laquelle le jeu a été conçu, en dépit donc d’à peu près tout le reste… Ils seront ainsi autant de nouvelles occasions de parfaire sa maîtrise du gameplay de No More Heroes, lequel se révèle certes simple mais néanmoins efficace.
Pour la faire courte, Travis ne sera équipé que de deux choses au cours de son périple : son Beam Katana et ses prises de catch. Ces dernières peuvent être apprises en regardant la téloche dans l’appartement de Travis ou en récupérant des masques dans les cheminements vers les boss (1 boss = 1 nouvelle prise en gros). Au cours des combats, Travis pourra ainsi allègrement trancher ses ennemis ou les sonner pour ensuite les faire voltiger comme sur les rings de la WWE. Hormis cela, on notera quelques « subtilités » comme les positions hautes et basses pour le katana (qui dépendaient autrefois du motion gaming de la Wii et qui reposent désormais sur un simple bouton) ainsi que quelques attaques spéciales qui permettront d’infliger des dégâts dévastateurs aux petits sbires qui nous barreront le chemin pendant un court laps de temps. A noter par ailleurs que la katana se décharge à mesure qu’on l’utilise et qu’il faudra parfois le remuer dans tous les sens (autrefois en secouant la manette, désormais seulement au stick) pour le relancer. Encore une fois, il est clair que ça ne révolutionne rien mais ça fonctionne plutôt bien et offre une certaine nervosité qui fait du bien en comparaison du manque de patate généralisé dans le reste de la partie.

Secouez fort…

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L’attente fut longue et quelle conclusion à celle-ci ! Pas moins de 14 ans après sa sortie originelle, j’ai enfin découvert No More Heroes et je ne sais pas au terme de cet article si je dois parler de pure déception ou non. Bien sûr, les défauts du jeu sautent aux yeux et entachent sévèrement ce dernier, au détriment de son ambiance un peu con-con mais néanmoins sympathique. Evidemment aussi, en matière de jeu à proprement parler, il y a des tas de choses à revoir et, dans tous les cas, l’indéniable coup de vieux pris par le titre de Suda51 entre temps n’aide pas à faire preuve de vraie complaisance.
Ceci étant dit, je ne ressors pas de cette partie complètement dégoûté pour tout vous dire. Il y a des choses dans No More Heroes qui demeurent en tête après en avoir fini avec lui et, en particulier, des pistes d’amélioration nettes et intéressantes qui laissent (peut-être naïvement) espérer que la suite fut meilleure. Alors non, je ne vais pas me lancer tout de suite dans No More Heroes 2 et je vais d’abord digérer l’opus initial. Mais alors que la sortie du troisième volet approche doucement, il n’est pas improbable que je succombe malgré tout à la tentation prochainement, à mes risques et périls…

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