2020 : Il est temps qu’on en voie le bout, non ?

Je préfère vous le dire clairement dès cette première phrase : je ne sais pas exactement comment va se composer cet article de fin d’année. Ultime papier publié sur ce blog avant une pause pendant les fêtes, ce bilan va être différent de ceux que je dressais auparavant. C’est à l’image de l’année que nous venons de traverser je pense, avec les pertes de repères qu’elle aura entraînées et les chamboulements provoqués. Je m’apprête donc à me livrer à l’exercice délicat de l’écriture au fil de la plume – ou plutôt du clavier – pour vous parler de cinéma un peu, de jeux vidéo encore un peu, et du blog surtout. De ce blog que j’ai tenu dans mes bras durant les derniers mois écoulés comme un indéboulonnable doudou qu’enfant j’aurais pressé contre mon visage pour emplir mes poumons de son odeur réconfortante.

Cette année aura été particulière à plus d’un titre. La crise du Covid qui nous frappe concrètement depuis Mars dernier aura complètement bouleversé tous les plans que nous avions peut-être prévus pour cette première année de cette nouvelle décennie. Sur le plan personnel, ce sont évidemment de gros chamboulements dans le rythme de vie, dans la façon de pratiquer certaines activités et d’en oublier d’autres… L’enfermement contraint que nous avons subi entre Mars et (pour ma part) Juin, n’a pas été sans répercussions et on peut le dire tout net : ça a été compliqué. Je ne suis certainement pas le plus à plaindre dans cette histoire, j’en suis conscient, mais le fait est que le confinement n’a pas été aussi simple à gérer que j’aurais pu le croire dans un premier temps. Beaucoup de temps libre, tout d’un coup, c’est certainement un rêve en soi mais avec la contrainte de devoir rester chez soi, de ne plus voir personne ou presque, de ne plus aller au bar, au restaurant, au cinéma, dans les concerts… Que faire de tout ce temps disponible soudainement acquis ?
Certain(e)s auront su mettre à profit tout ce temps libre pour s’adonner à de nouvelles activités, réaliser des choses jusqu’ici trop longtemps repoussées, se découvrir de nouvelles créativités. Pour ma part, ça a surtout été le temps de l’attente, de la patiente autant que possible et soumise à rude épreuve. J’ai su me donner des objectifs par-ci par-là, des choses qu’il fallait faire, d’autres qu’il fallait enfin tenter… Mais j’ai vite tourné en rond, c’est indéniable. Aussi casanier que je puisse être, ne pas pouvoir sortir comme avant m’a conduit à une espèce de perte temporaire de repères qui aura affecté mon quotidien dans une plus grande mesure qu’attendu. Ces repères, ils reviennent petit à petit. Mais le retour à la normale tant espéré n’est pas pour demain, de cela aussi j’en ai bien conscience. Alors il faut prendre les choses comme elles viennent et faire preuve, encore, de patience. 2020 nous aura peut-être au moins appris ça au final.

Je ne pensais pas en allant voir Jojo Rabbit en tout début d’année que ce serait une de mes trois seules séances de cinéma de l’année…

Le problème plus précis que je voulais aborder avec cet article, c’est surtout que ça aura largement impacté l’activité de ce blog. A tourner en rond chez moi, l’inspiration pour écrire s’est amenuisée à peu près autant que les sujets à développer. Sans cinéma déjà, difficile de trouver le moindre film sur lequel écrire au bout d’un moment. Je n’aurai d’ailleurs au final composé que trois critiques de films cette année : Jojo RabbitMudbound et enfin Les Sept de Chicago. C’est trois fois rien et même trois fois moins que l’an passé (où je trouvais déjà que j’en avais écrit peu, mais c’est encore un autre sujet). Plusieurs raisons à cela, à commencer par l’impossibilité d’aller au cinéma et – tout bonnement – le report de la plupart des films que j’attendais cette année à 2021. Quand la source se tarit, difficile de continuer à y puiser quoi que ce soit. Je n’ai d’ailleurs vu que 11 films sortis cette année, dont seulement trois en salles (Jojo Rabbit donc mais aussi The Gentlemen et 1917) et le reste sur Netflix (ou en DVD pour Queen & Slim). Pourquoi ne pas avoir écrit sur ceux-là alors, me demanderez-vous ? Eh bien ce n’est pas parce qu’on voit un film qu’on a quelque chose à dire à son sujet déjà. J’ai bien vu Tyler RakeProject Power ou Spencer Confidential mais il n’y a rien ou presque dans ces trois films d’action par exemple qui mérite d’en faire un article sur ce blog à mon sens… J’aurais pu en revanche vous parler du Diable Tout le Temps, également paru sur Netflix mais il était compliqué pour moi d’en parler sans spoiler la chose et c’est là qu’une autre conséquence du confinement fait son entrée : le manque d’idées.

Le seul fait de m’asseoir une heure pour composer un début de papier est rapidement devenu très difficile au printemps dernier. L’enfermement amène avec lui la concentration plus difficile et le blog en aura fait les frais. Incapable de poser des mots comme je le voulais sur divers sujets, j’ai tout bonnement préféré ne rien écrire du tout dans certains cas. J’ai pour moi cette envie de continuer à écrire des choses qui se révèlent un tant soit peu intéressantes à lire comme à écrire et si je ne prends aucun plaisir à aligner les mots, je préférerai toujours ne rien faire et attendre un moment plus opportun. Tout ceci aura en tous cas pour conséquence que, contrairement à ce que je fais depuis de nombreuses années maintenant, il n’y aura pas de bilan cinéma sur le blog en 2020 !
Avec ces 11 petits films seulement dans ma musette et alors que je n’ai pas encore vu certaines œuvres comme (au pif) Da 5 Bloods de Spike Lee et Mank de David Fincher, je ne me vois pas dresser un quelconque Top 10 ou même Top 5 sur la question, classement qui serait énormément biaisé par le manque cruel de long-métrages à glisser dedans et la piètre qualité de la moitié de ceux que j’ai vus qui sont issus du cru 2020… J’aurais pu faire un truc avec les presque 150 films que j’ai vus au total cette année malgré tout, et peu importe leur ancienneté, mais je n’avais pas d’angle assez amusant pour m’y pencher. Par contre, et en admettant que les cinémas rouvrent enfin à compter de 2021, on a une énorme année qui s’annonce de ce côté !

En espérant que tout le monde ne suive pas « l’exemple » de Warner qui a décidé d’envoyer tous ses films ou presque dans quelques cinémas et en même temps direct sur HBO Max… Dune fait notamment partie du lot.

J’ai cependant pu faire mieux côté jeux vidéo, avec un temps de jeu qui a évidemment explosé par rapport aux années précédentes ! Grâce au confinement (trouvons-lui tout de même quelques avantages), ma consommation de jeux a été plus forte que jamais (même au chômage je ne jouais pas autant pour tout vous dire). Avec plus de 800 heures (!!) passées sur des jeux vidéo cette année, j’ai battu tous mes records. Les quatre mois passés enfermés puis les semaines de travail tronquées auront d’ailleurs été l’occasion de rattraper certaines œuvres que je n’avais encore jamais faites comme Final Fantasy VII, Breath of Fire (RPG de Capcom initialement sorti sur Super NES), Horizon – Zero Dawn ou encore God of War et The Witcher 2 pour ne citer que ceux-là.
En ce qui concerne le cru 2020, ce sont 11 jeux qui m’auront accompagné cette année. Quasiment une douzaine de titres dont certains ont représenté un total d’heures conséquent, la palme revenant sans conteste à Animal Crossing – New Horizons et ses presque 165h cumulées depuis Mars dernier ! Ghost of Tsushima et Watch Dogs – Legion m’auront quant à eux occupé une trentaine d’heures chacun tandis que Assassin’s Creed – Valhalla, que je parcours encore actuellement, a déjà atteint les 70h de jeu (et je ne l’ai pas encore terminé, un article dédié arrivera début 2021). Je n’avais en tous cas pas l’intention de dresser un quelconque véritable top côté JV cette année, plus ou moins pour les mêmes raisons que pour le cinéma, mais les Gamekult Awards ayant été lancés pour leur édition 2020, voici néanmoins un Top 5, rapide et concis, de mes jeux favoris parus en 2020 :

1- The Last of Us, Part II [Naughty Dog, PS4]

2- Animal Crossing – New Horizons [Nintendo, Switch]

3- Ghost of Tsushima [Sucker Punch, PS4]

4- Mafia – Definitive Edition [2K et Hangar 13, Xbox One]

5- Assassin’s Creed – Valhalla [Ubisoft, Xbox One]

Je ne m’étale pas trop sur tout cela, sur les bilans ciné/JV/musique/whatever que je pourrais dresser en cette fin d’année car là n’est pas vraiment le sujet de cet article. Sachez en tous cas que ce fut néanmoins un incommensurable plaisir de pouvoir tant renouer avec mon amour pour le jeu vidéo ces derniers mois. La vie suivant son cours, ce n’est pas toujours simple de partager le temps entre les différents loisirs que l’on peur avoir et, ces dernières années, le jeu vidéo en aura clairement pâti plus que les autres. Quel plaisir donc que d’avoir pu plonger corps et âme dans ces titres, récents ou plus anciens, de m’évader autant que possible en incarnant mafieux, héros de légendes, samouraïs ou un simple bonhomme qui part s’installer sur une île déserte auprès d’animaux anthropomorphiques. D’aucuns continueront encore et toujours de critiquer le jeu vidéo pour tout et n’importe quoi mais en une époque où sortir n’est plus comme avant, où mes excursions urbaines en solitaire n’ont plus été possibles, pouvoir ainsi varier mes univers et paysages fut un délice que j’ai savouré en chaque instant.

« C’est l’éclate ! »

Pour en revenir au blog en lui-même, ce choix fait un peu malgré moi de moins publier pour éviter des articles « bouche-trous » sans grand intérêt aura eu pour principal résultat une réduction du nombre de papiers postés au cours de cette année 2020. Avec celui que vous êtes en train de lire, ce sont 33 articles qui auront animé le blog au cours des 12 derniers mois, soit 8 de moins que l’an passé. La question ici n’est pas de faire un « point stats » qui ne servirait à rien mais seulement de souligner un état de fait : là où le confinement aura été une source de créativité pour une partie d’entre nous, il aura au contraire coupé court à pas mal de choses en ce qui me concerne. Alors qu’en temps normal, je m’accorde 10 semaines grand maximum sans publications (vacances, repos nécessaire, etc), ce sont cette année 19 semaines qui auront été placées sous le signe de la page blanche. Dix-neuf, quasiment le double !
Dit comme cela, et en tant que lecteurs et lectrices, cela ne représente peut-être pas grand-chose pour vous, si ce n’est un chiffre donné comme ça, à la volée, sans suffisamment de contexte pour en comprendre l’importance. Mais pour moi c’est énorme. Ces 19 semaines sans écrire, c’est un creux dans l’activité du blog qui s’est ressenti dans sa fréquentation. Car même s’il est fort de près de 500 papiers toujours disponibles, un blog sans activité, c’est un blog qui n’attire plus ou presque. Durant les 9 ou 10 premiers mois de l’année, il était même parti pour une nouvelle fois enregistrer une baisse nette de fréquentation par rapport aux années précédentes. La chose n’a rien de surprenant évidemment, compte tenu de ce que je viens de souligner, mais c’est toujours un peu…triste, dirons-nous, de voir son activité ainsi péricliter tant dans l’assiduité qu’on arrive y mettre que dans les « résultats » concrets que cela génère derrière.

Et pourtant, il aurait été bien idiot de s’avouer vaincu. Je ne l’ai d’ailleurs jamais fait et si l’impossibilité en quelque sorte d’écrire et publier m’aura affecté sur différents plans, j’ai tâché de toujours conserver une approche aussi optimiste que possible des choses sur ce sujet bien précis. J’ai bien fait si j’en crois le retournement de situation que j’ai pu observer en cette fin d’année. En effet, alors que le rythme de publication n’a pas encore tout à fait retrouvé cette normalité que je lui ai donnée depuis 2016-2017 (un article par semaine en moyenne, désormais le samedi), vous voilà qui êtes revenus vers le blog avec force ! Et les statistiques de fréquentation de croître en Octobre puis d’exploser au mois de Novembre ! Je ne sais pas quelle explication il faut trouver à cela mais le résultat me permet de conclure l’année sur une note éminemment positive, marquée par un résultat annuel en hausse par rapport à l’an dernier.
Bien entendu, ce blog reste une bien petite chose dans l’océan d’internet mais quel plaisir vous m’avez fait en venant le lire aussi nombreux cet automne et en ce début d’hiver ! Je prends cela comme quelque chose de particulièrement gratifiant, comme si le travail fourni continuait de payer (au sens figuré, bien entendu) malgré les aléas de cette année particulière. On ne va pas se mentir : la façon dont les choses se sont déroulées et ont évoluées au cours des 12 derniers mois m’a fait me poser beaucoup de questions quant à cette activité. Quand le rythme de publication diminue et la fréquentation avec, on finit toujours par se demander si cela vaut vraiment la peine de continuer. J’ai envisagé un temps de continuer l’année jusqu’à son terme mais pas la saison et que l’article qui conclurait 2020 pourrait bien être le tout dernier sur ce blog. Mais je constate quelle tournure ont pris les événements ces derniers temps et la façon dont mes plus récents articles ont rencontré un succès certain tandis que de plus vieux papiers resurgissaient nettement dans mes statistiques mensuelles. Il n’en fallait pas beaucoup plus finalement pour me pousser à continuer l’aventure.

Mention spéciale pour l’article consacré à Final Space qui aura été le plus gros succès du blog cette année !

Heureusement d’ailleurs car sans cela, sans cet exercice d’écriture hebdomadaire auquel je me livre avec exigence mais surtout avec plaisir et envie, je me retrouverais bien démuni. Je n’ai pas envie d’être seulement passif face aux œuvres culturelles qui croisent mon chemin. Je veux continuer à les observer, les « décortiquer » en quelque sorte avec un œil curieux et le désir de partager mes ressentis sur ces pages. Je dis parfois que j’écris avant tout pour moi : c’est sans doute vrai mais le fait d’être lu demeure un objectif malgré tout. J’écris pour partager avec vous, voir vos réactions, vos avis en retour. Votre venue sur ces pages, c’est le seul salaire que je dégage de tout cela. Plus vous êtes nombreux, plus je me sens riche. Riche d’une pertinence qui vous pousse à me lire et revenir ensuite, d’une légitimité aussi – peut-être – que je suis pourtant souvent loin de considérer comme acquise ou même réelle. Alors merci à vous, lecteurs et lectrices, fidèles et nouvelles têtes. Merci pour votre attention, vos partages, vos impressions, votre temps surtout. Merci pour tout.

Ecrire et tenir ce blog, c’est quelque chose que j’aime plus qu’on ne pourrait le croire au premier abord quand on me demande ce que je fais au quotidien et que je réponds que « je tiens un blog ». Le blog est cet objet d’internet dont beaucoup de monde s’est détourné ou bien dont on a gardé l’image puérile des Skyblogs adolescents où nous glissions nos états d’âme pubères. Difficile parfois de faire comprendre qu’il ne s’agit pas de cela ici mais bien d’un exercice, non pas de style (n’exagérons rien) mais d’écriture, de composition en quelque sorte, où je tâche de livrer des papiers qui se veulent autant que possible à la hauteur des œuvres que j’y traite. C’est sûr que rédiger un blog, c’est moins vendeur que faire partie d’un groupe, réaliser ou scénariser un film, écrire un roman ou je ne sais quoi d’autre…
Je ne sais pas trop pourquoi je vous raconte ça, maintenant que j’y pense. Comme si j’avais encore le besoin de légitimer cette activité comme je le mentionnais juste avant, la pauvre se situant un peu le cul entre deux chaises (voire même trois), en particulier celle du blog personnel, dont je tâche de limer toutes les aspérités qui décrédibilisent la chose ; et celle du site culturel, pour lequel je n’ai pas grande prétention à avoir ou à revendiquer hormis celle que chacun a lorsqu’il donne son avis sur une oeuvre ou une autre. Je ressens parfois le besoin, lorsque le sujet est abordé, de défendre mon bout de gras, c’est comme ça. L’envie d’être pris au sérieux, qui se heurte parfois à une espèce de syndrome de l’imposteur. Votre soutien, que ce soit chaque semaine ou seulement de temps en temps, est primordial dans cette vaste équation. Il me remet la tête en place et me pousse à maintenir la barque à flot. Dans mon Eucalyptus perché n’est qu’un frêle esquif qui vogue tant bien que mal contre vents et marées mais avec vous tous et toutes comme autant de ports où jeter l’ancre pour raconter mes histoires, je ne vois à l’heure actuelle aucune raison de replier la voile définitivement.

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2020 n’aura vraiment pas été une année comme les autres, pour tout le monde. A titre personnel et honnêtement, j’en ressors lessivé même si je ne suis absolument pas à plaindre. Lessivé mais confiant dans l’idée que, bientôt, tout ira pour le mieux. Que bientôt, nous pourrons gaiement reprendre nos vies normales. Peut-être pas nos « vies d’avant », mais au moins revenir à une atmosphère moins compliquée, où nous n’aurions pas besoin de ruminer nos frustrations, y compris culturelles. Je ressors enfin de 2020 avec l’idée fixe que tant que vous serez là, au moins un peu, je tiendrai bon la barre de ce blog. S’il est le vaisseau que j’entraîne sur les mers, vous en êtes clairement le vent qui gonfle les voiles. Merci, pour tout, encore.

Il est des personnes que je tiens à remercier plus que les autres, gageant que ces autres en question ne s’offusqueront pas de ne pas être cités. Merci donc tout particulièrement à Nana bien sûr, dont les efforts quotidiens pour faire en sorte que tout aille bien pour elle, moi et nous sont herculéens. Merci ensuite à Hibou, José, Cinemax, Foine et Kazog, mon quinté gagnant, pour leur indéfectible bonne humeur et – dans les moments où c’est nécessaire – leur soutien sans faille. Quiconque rit encore en 2020 des amitiés nées sur le web ne mérite même pas de comprendre à quel point je suis heureux de vous connaître.

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